SI VOUS ETES :

valide en grosse dépression

valide en totale déperdition

valide en phase de deuil

valide en période de séparation

valide en changement de vie

valide avec des problèmes de santé, même des très gros !

valide en difficulté financière

valide dans une voie sans issu

valide en période de faiblesse et de vulnérabilité à autrui, tout le monde s’acharne sur vous.

valide trahi

valide seul

valide dans une période de remise en question de votre passé, de votre vie

valide les journées se succèdent avec sans cesse des soucis

valide impossible de trouver le calme

valide les personnes de mon entourage sont nuisibles

valide 

 

Rien ne va… !!!

Tout s’enchaine dans le négatif… !

C’est atroce … !!!!

 

NE PANIQUEZ PAS !!!!

Y’a des solutions !

 

 

Mon expérience et surement mon amour pour la vie m’a permis de voir que non !!! rien n’est joué et que l’on peut échapper à beaucoup de désarroi et même retourner la situation en positif !!!!!! Je vous assure !!!!!

 

Tout ce que je vous indique ci-dessus est tellement réaliste, mais après des années de recul, cet enchaînement est si logique. Mais je parle avec du recul, facile… !!!

Quand on dit « tout tombe en même temps », mais c’est une véritable loi et non du hasard…!!!

Ce sont des situations que l’on s’est créée soit même…

 

Que faire ?

Pour ma part, je suis tombé complètement au hasard sur les bienfaits de la « méditation » mais au premier abord je n’étais pas très emballé …je me disais « suis pas bouddhiste, c’est quoi ce truc bizarre, ils font quoi assis dans une position bizarre » MAIS me suis aperçu que la méditation  peut être réalisée simplement, facilement, n’importe où, à n’importe quel moment et aussi dans n’importe quelle position.

Après avoir compris et appliquer le principe :

 

valide ma vie a changé,

valide la négativité c’est petit à petit évacuée, pour laisser la place à de bonnes sensations,

valide je me suis découvert moi-même,

valide j’ai pu remonter des soucis de mon enfance,

valide j’ai pu régler l’ensemble de mes problèmes dans la douceur,

valide j’ai enfin pu trouver le calme,

valide la chance n’a jamais été aussi présente dans  ma vie,

valide les gens me respectent,

valide mes journées sont devenues douces,

valide je me sens en sécurité,

valide je me sens prêt à affronter les problèmes de la vie,

valide j’aime et je me sens aimé,

valide 

 

 

 

La méditation transcendantale du projet fera l’objet d’un relevé contradictoire mais ne pourra remettre en cause le levé du géomètre.
Le piquetage général sera effectué en présence du maître d’œuvre par l’entrepreneur avec les précisions minimum suivantes :
– 50 mm en implantation
– 10 mm en nivellement
La méditation pleine dispose d’un délai de vingt (20) jours pour vérifier l’implantation.
La méditation guidée est tenu de veiller à la conservation des piquets et de les rétablir ou de les remplacer dans des conditions identiques en cas de besoin, soit à leurs emplacements primitifs soit en d’autres points si l’avancement des travaux l’exige.
La méditation comment spécial du tracé des canalisations, câbles ou ouvrages souterrains, est à effectuer par l’entrepreneur contradictoirement avec la musique méditation avant le début des travaux.
Avant de procéder aux terrassements, la méditation gratuite doit exécuter les travaux énumérés à l’article 13 du fascicule 2 du C.C.T.G. et définis à l’article 17 du même fascicule.
Il est précisé que les démolitions seront exécutées jusqu’à la profondeur demandée par le maître d’œuvre. Les produits provenant des démolitions seront évacués. Les trous provenant des démolitions et autre seront remblayés avec des matériaux dont la provenance est identique à celle des matériaux destinés aux remblais. Ils ne seront pas comptabilisés en dépenses supplémentaires.
L’entrepreneur prend à sa charge et sous sa responsabilité les mesures de sécurité nécessaires.
La méditation zen rencontrera des terrains de différentes natures qu’il lui appartiendra d’apprécier du point de vue des difficultés d’extraction.
Les techniques de méditation sont laissées à son initiative dans le respect du fascicule 2 du C.C.T.G. Toutes les précautions devront être prises pour éviter la stagnation des eaux de pluie.
En particulier, le réglage du fond de fouille (dévers transversal parallèle au dévers de la chaussée terminée) sera exécuté juste avant la mise en œuvre de la couche de forme.
La pratique méditation est attirée sur les difficultés d’exécution sous le niveau de la nappe.
Dans ces zones, le terain sera préalablement assaini par creusement de fossés et mise en place de drains.
La méditation quotidienne consiste à obtenir une densité sèche du sol compacté au moins égale en tout point à quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) de la densité sèche de l’O.P.N. sur une épaisseur de 0,30 m
Dans le cas où les matériaux en place ne permettraient pas d’obtenir ces valeurs, l’entrepreneur traitera à la chaux le sol en place sur une épaisseur de 0,35 m. Cette opération n’est pas comptabilisée en dépenses supplémentaires
Pour exercices de méditation nécessaires, les excavations seront exécutées jusqu’à la profondeur fixée par le maître d’œuvre, la cote théorique des déblais sous couche de forme sera rattrapée par apport de matériaux provenant, après avis du maître d’œuvre, soit de déblais, soit de matériaux pour remblais ou couche de forme.
Ces matériaux seront mis en place comme il est dit dans le présent C.C.T.P.
Le réglage et le compactage de l’assise des ouvrages prescrits au paragraphe 15-1 du fascicule 2 du C.C.T.G. doivent suivre immédiatement le décapage.
La vipassana méditation consiste à obtenir une densité sèche du sol compacté au moins égale en tout point à quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) de la densité sèche de l’O.P.N. sur une épaisseur de 0,30 m.
Un bureau d’études géotechnique sera missionné au frais de l’entrepreneur afin d’établir les conditions de compactage. Il devra réaliser des contrôles réguliers afin d’assurer la bonne mise en place de l’ouvrage.
Les cours de méditation soumet au visa du maître d’œuvre avant l’exécution et pour chaque nature de matériaux, la valeur de l’épaisseur maximale des couches élémentaires qu’il se propose d’obtenir après compactage, cette épaisseur étant déterminée en fonction des matériels utilisés, de la nature et de l’état des matériaux.
La densité sèche du sol mis en œuvre doit atteindre en tout point au moins quatre vingt quinze pour cent (95 %) de la densité sèche à l’Optimum Proctor Normal dans le mètre supérieur du remblai et dans le corps de la couche de forme.
Des zones où la partie supérieure du remblai constitue la plate-forme support de chaussée, les blocs dont la dimension maximale est supérieure à 50 mm doivent être éliminés ou à défaut, fragmentés en conséquence.
Les prescriptions relatives aux conditions de réemploi des sols, à l’épaisseur maximale des couches au nombre de passes, à la vitesse de translation des engins sont indiquées par l’entrepreneur au moment des travaux en fonction des matériels qu’il compte utiliser.
La méditation bouddhiste doit maintenir en cours de travaux une pente transversale ou longitudinale et exécuter en temps utile les différents dispositifs provisoires ou définitifs, de collecte et d’évacuation des eaux superficielles (banquettes, bourrelets, saignées, descentes d’eau, fossés, etc.)
En cas d’arrêt de chantier de courte durée et au minimum à la fin de chaque journée l’entrepreneur doit niveler et fermer la plate-forme.
En cas d’arrêt de chantier de plus longue durée (congés, pannes, intempéries), il soumet au visa du maître d’œuvre les dispositions qu’il compte prendre pour maintenir en bon état les ouvrages réalisés.
La méditation yoga sera répandueen une seule passe en évitant la ségrégation des différents constituants.
L’entrepreneur devra soumettre à l’agrément du maître d’œuvre la composition de l’atelier de compactage proposé.
La méditation pour le compactage devra comporter :
– Des rouleaux vibrants
Après définition par le maître d’œuvre des conditions d’utilisation de l’atelier de compactage, la densité en place sera contrôlée sur 10 stations ou gammadensimètre dont le type sera adapté à l’épaisseur mise en œuvre
Le compactage doit permettre d’obtenir, lors de tout contrôle de densité, les résultats suivants
Toutes les valeurs individuelles de densité doivent être supérieures à 25 % de l’O.P.M.
La moyenne obtenue doit être supérieure à l00 % de l’O.P.M.
La méditation métaphysiques pour le transport des enrobés bitumineux devront en toutes circonstances et même s’ils n’empruntent pas les voies publiques, satisfaire aux prescriptions du Code de la Route et en particulier à celles des articles R 55, R 56, R 57 et R 58 concernant le poids des véhicules en charge.
La méditation poétique dont les camions sont équipés sera mise en place en temps de pluie ou dès que la température extérieure descendra au dessous de 15 °C. Le maître d’œuvre se réserve le droit de refuser le béton bitumineux transporté dans un camion non bâché. La bâche restera en place jusqu’à la vidange des enrobés dans la trémie du finisseur.
Les tissus filtres du type Bidim ou similaires sont interdits pour le bâchage.
Le parc des engins de transport devra pratiquer la méditation pour assurer un débit compatible aussi bien avec celui de la centrale qu’avec celui de l’atelier de répandage.
La respiration méditation des bétons bitumineux sera reliée à la centrale d’enrobage par liaison radiotéléphonique.
La mise en œuvre des bétons bitumineux sera interrompue pendant les orages, les fortes pluies, les pluies modérées mais continues et lorsque la surface de la chaussée comportera des flaques d’eau. Par contre, le répandage sur une surface simplement humide sera admis.
Les enrobés pour la couche de roulement seront répandus obligatoirement en une seule passe à l’aide d’un seul finisseur adapté à la situation et aux caractéristiques des travaux.
La vitesse du finisseur sera soumise à l’agrément du maître d’œuvre compte tenu de la production normale de la centrale d’enrobage, telle quelle résulte du planning d’exécution des travaux, et d’après les résultats d’essais effectués pendant les deux (2) premiers jours de fonctionnement du chantier.
Les enrobés seront répandus à une température comprise entre 140° C et 160° C, mesurée immédiatement derrière le finisseur. Les enrobés répandus à une température hors de ces limites seront rebutés. Les quantités d’enrobés correspondantes ne seront pas payées à l’entrepreneur.
A la fin de chaque journée, la méditation quitidienne sera terminée par un biseau de rattrapage. Ce biseau sera recoupé et éliminé lors de la poursuite de la mise en œuvre le jour suivant. Sa longueur sera définie par l’entrepreneur et sa bonne exécution engagera sa responsabilité.
Les joints cours de méditation seront par découpage franc, vertical et suivant un plan perpendiculaire à l’axe longitudinal de la chaussée, sur toute l’épaisseur des matériaux compactés en éliminant une largeur de bande d’au moins cinquante (50) centimètres. Les matériaux enlevés lors du découpage devront être éliminés du chantier.
Apprendre la méditation sera badigeonnée à l’émulsion canonique de bitume juste avant le répandage de la nouvelle bande.
La surface du joint longitudinal sera traitée comme celle des joints transversaux. L’emplacement en sera fixé par le maître d’œuvre.
En dehors des zones de raccordement le répandage se fera à « vis-calées » pour le coussin méditation
Le réglage se fera en « surfaçage ». La qualité moyenne de matériaux à mettre en œuvre par unité de surface sera déterminée à partir de l’épaisseur moyenne indiquée à l’article 1-2 du présent C.C.T.P.
Le compactage des enrobés sera apprécié par le contrôle de la compacité. L’entrepreneur devra constituer son atelier de compactage en tenant compte des éléments suivants
Un rouleau tandem à jantes lisses (doubles billes), d’un poids compris entre 8 et 12 tonnes et ayant une vitesse de travail inférieure ou égale à 6 km/h
L’entrepreneur devra disposer d’un engin de compactage supplémentaire de chaque type présent sur le chantier pour permettre le remplacement immédiat d’un engin en panne ou à l’arrêt pour une raison quelconque.
Pour les rouleaux à jantes lisses, l’eau nécessaire à l’humidification des jantes sera approvisionnée par une cheme automotrice à laquelle un conducteur sera affecté d’une manière permanente.
Les enregistrements émanant des engins de compactage seront dépouillés par l’entrepreneur et remis au maître d’œuvre dans un délai ne dépassant pas deux (2) jours.
 Une couche d’accrochage à l’émulsion de bitume dosée à 300 g de bitume résiduel par m² sera répandue sur la chaussée immédiatement avant la mise en œuvre des enrobés.
Elle sera obligatoirement appliquée sur chaussée sèche et précédée d’un balayage soigné à la brosse métallique. La composition de l’émulsion sera choisie pour procurer une adhérence maximale sur les matériaux de la chaussée existante.
La fraiseuse rotative sera utilisée:
– Pour la réalisation des sifflets de raccordements à la voire existante selon les prescriptions du présent C.C.T.P.
– Pour les raccordements aux caniveaux existants avec des profondeurs de fraisage variant de 0 à 5 cm.
– Pour l’écrêtement localisé de petites bosses
Le relaxation méditation sera réalisé sur des matériaux à base de liant hydrocarboné (couche de roulement ou de base des chaussées) mais également sur des graves ciment, grave laitier, laitier compacté…
L’engin effectuera plusieurs passes successives de 5 cm de profondeur maximum.
Les bétons seront fabriqués à l’aide d’appareils mécaniques donnant un mélange bien homogène et des grains parfaitement enrobés de ciment.
Les appareils de fabrication devront répondre aux caractéristiques fixées par le fascicule 65 du C.C.T.G.
La fabrication des mortiers sera faite mécaniquement si ce n’est pour de très petites quantités, dans les conditions fixées à l’article 14 du fascicule 63 du C.P.C.
Pour l’application de l’article 22 bis du fascicule 65 du C.P.C., il est précisé que le béton sera mis en place par vibration.
Les essais et contrôles des bétons seront effectués par le Laboratoire choisi et rénuméré par l’entrepreneur et agréé par le maître d’œuvre.
Les bordures, bordurettes et caniveaux seront posés sur une fondation de 15 cm d’épaisseur minimum de béton dosé à 200 kg de ciment. L’arrière et l’avant des bordures et caniveaux seront calés par un dosseret de 5 cm de hauteur en béton de même nature que le lit de fondation. Ce dosseret devra être réalisé avant la prise du béton de fondation pour parfaire la liaison.
Tous les cours de méditations seront traités au mortier de ciment et finis au fer à joint sans qu’il n’apparaisse de bavures ou bourrelets. La largeur des joints ne devra pas dépasser 5 cm et ils seront décalés entre les bordures et caniveaux
Pendant la durée des travaux, l’entrepreneur assurera à ses frais l’entretien des voies de circulation si celles-ci sont dégradées par les engins de terrassement.
Pendant le délai de garantie l’entrepreneur devra exécuter, en temps utile et à ses frais, les travaux nécessaires pour assurer l’écoulement des eaux.
La correction des tassements fait partie des travaux.
L’entrepreneur utilisera à cet effet les matériaux qui seront prescrits par le maître d’œuvre et suivant les directives de celui-ci.
Tous les joints d’une épaisseur moyenne de 0,03 m au mortier de ciment, seront traités au fer à joint sans qu’il apparaisse de bavures ou bourrelets. La largeur des joints ne devra pas dépasser 0,05 m.
L’utilisation de bois brut pour la confection de parements fins ou ouvrages est interdite.
Les coffrages à parois ordinaires sont réservés aux surfaces non vues.
Les coffrages à parois soignées seront utilisés pour les parements fins et ouvrages.
Fixation des coffrages
Les coffrages ne devront comporter aucun dispositif de fixation non prévu sur les dessins d’exécution qui peuvent prévoir des trous régulièrement espacés sur les parements.
Coffrages à parois soignées
Les textes de méditation seront constitués de panneaux identiques ayant le même nombre d’emplois antérieurs. La face apparente sera réalisée en contreplaqué qualité marine de 15 mm d’épaisseur minimum et pourra être pourvue d’un revêtement plastique ou de peinture soumis préalablement à l’accord du maître d’œuvre.
Les tolérances sur la position des armatures après bétonnage sont celles qui figurent au fascicule C.C.T.G.
Les cales d’enrobage des aciers de petite dimension seront ligaturées aux armatures.
Le résultat du contrôle interne des ferraillages sera remis au maître d’œuvre au moins 24 heures avant le bétonnage afin de lui permettre de procéder à un contrôle extérieur éventuel.
La méditation spiritualité seront nivelés par l’entrepreneur. Il sera rapporté au Nivellement Général de la France (N.G.F.).
L’entrepreneur posera à ses frais des bornes scellées aux endroits prescrits par le maître d’œuvre et prendra toutes les mesures permettant la conservation et I’inaccessibilité de ces bornes.
Le résultat de ces nivellements devra figurer notamment sur les documents après exécution.
L’identification de la nature et la détermination de l’état des sols sont à la charge de l’entrepreneur.
De manière occasionnelle le maître d’œuvre peut faire procéder, aux frais de l’entrepreneur, des opérations de contrôle.
Si des variations de la qualité des sols ou des rendements de l’atelier de compactage ou de la cadence d’approvisionnement interviennent par rapport aux prévisions, l’entrepreneur doit soumettre à nouveau au visa du maître d’œuvre le matériel de compactage.
L’entrepreneur doit mettre à la disposition du maître d’œuvre le personnel qualifié, les matériels de réglage, de compactage nécessaires ainsi que le matériel de traitement des sols éventuel.
L’entrepreneur doit s’assurer en permanence du fonctionnement des engins de compactage, de la bonne répartition de l’effort de compactage à la surface de plate-forme de mise en œuvre et du respect de l’épaisseur des couches.
Le contrôle est fait couche par couche. Il porte sur la densité.
L’entrepreneur ne peut entreprendre la mise en œuvre d’une couche que si la couche précédente a été réceptionnée.
En cas d’insuffisance de compactage et notamment si les dispositions du présent C.C.T.P. ne sont pas respectées ou plus généralement si des réserves ont été émises par le maître d’œuvre, l’entrepreneur doit procéder à ses frais à :
A défaut, il doit évacuer les matériaux et les remplacer par d’autres en satisfaisant aux prescriptions du présent C.C.T.P.
Les frais entraînés par ces opérations sont entièrement à la charge de l’entrepreneur, y compris les incidences financières diverses qu’elles peuvent avoir sur le mouvement des terres (augmentation des volumes d’emprunts pour substitution de matériaux sous compactés, augmentation du volume mis en dépôt etc.).
Ils sont à la charge de l’entrepreneur. Les essais sur les granulats ne souffrent d’aucune tolérance.
L’entrepreneur devra dans les conditions fixées au fascicule 27 du C.C.T.G. s’assurer en permanence que le bitume fourni est conforme aux spécifications. Il devra effectuer une analyse sommaire de la qualité du liant livré et différer, en cas de doute, le dépotage. Il effectuera à chaque livraison un prélèvement de deux (2) Iitres placés dans un récipient étanche.
L’entrepreneur devra dans les conditions fixées au fascicule 27 du C.C.T.G. s’assurer en permanence que le liant fourni est conforme aux spécifications. Il devra effectuer une analyse sommaire de la qualité du liant livré et différer, en cas de doute, le dépotage. Il effectuera à chaque livraison un prélèvement de deux (2) litres placés dans un récipient étanche et le soumettre à l’avis au maître d’œuvre.
L’autorisation de mettre en exploitation la centrale sera accordée par le maître d’œuvre lorsque l’entrepreneur lui aura adressé un compte rendu des réglages effectués satisfaisant aux contrôles suivants :
Pour chaque catégorie de granulats, on effectuera dix (10) prélèvements de contrôle : la moyenne des résultats obtenus « P » devra présenter par rapport à la valeur « p » définie dans la formule de composition un écart inférieur ou égal à trois pour cent (3 %).
L’écart type devra être inférieur à trois pour cent (3 %) de P.
Le débit du doseur à eau sera vérifié par référence à un tableau d’étalonnage donnant le débit pour différents réglages du doseur.
Des mesures de densité seront effectuées occasionnellement pour s’assurer qu’il n’y a pas de dérives significatives des résultats obtenus.
Il sera effectué par intervention des mesures de densité sur dix (10) emplacements pris au hasard.
Les résultats de ces mesures effectuées au GPV 10.22 devront satisfaire aux conditions suivantes :
L’entrepreneur est tenu d’imposer dans ses conventions avec les producteurs de granulat, les clauses du présent C.C.T.P., notamment en ce qui concerne le Plan d’Organisation de la Qualité.
Les contrôles du maître d’œuvre porteront sur :
– Le respect du programme des livraisons.
– Le tonnage des granulats approvisionnés.
– Le dispositif du contrôle mis en place par l’entrepreneur dans l’esprit de l’article 5 du fascicule 27 du C.C.T.G.
– La qualité des granulats au fur et à mesure de la constitution des stocks. Le non respect d’une des spécifications mentionnées à l’article 2-8 du présent C.C.T.P. entrainera une décision d’affût et de refus des approvisionnements de la classe granulaire en cause. L’approvisionnement ne pourra reprendre que lorsque l’entrepreneur aura porté remède aux défauts constatés.
Mesures de la pénétrabilité à 25° C et de la température de ramollissement bille et anneau (T.B.A. original) : une par porteur avec prélèvement contradictoire remis au maître d’œuvre (cf. article 4-4 du fascicule 24 du C.C.T.G.).
Procès-verbaux des essais définis au C.C.T.P. identifiant toutes les émulsions de bitume utilisées (cf. article 5-4.1 du fascicule 24 du C.C.T.G.).
Le maître d’œuvre vérifiera la conformité des matériels proposés par l’entrepreneur :
Respect des prescriptions du présent C.C.T.P. et application des dispositions du fascicule 27 du C.C.T.G.
Concordance avec la notice descriptive et les fiches techniques du constructeur des matériels fournis par l’entrepreneur, la première lors de la remise des offres, les secondes avant l’amenée des matériels sur le chantier.

Le symptome dépression de plantation terminée, il sera effectué un premier arrosage de tous les sujets.
– 10 litres/arbustes.
– 5 litres/vivaces.
La dépression nerveuse assurera tous les arrosages nécessaires au maintien en bon état de la végétation (arbres, arbustes…), avec du matériel adapté.
Pour la période d’entretien et de maintenance d’un an (1), des arrosages réguliers seront faits entre le 15 mars et le 15 septembre à raison d’un arrosage toutes les semaines en moyenne. Pendant les périodes comprises entre le 15 septembre et le 15 mars, un arrosage sera effectué pendant les périodes déficitaires en apport hydrique.
En cas d’insuffisance d’arrosage, un constat contradictoire sera établi et la réparation des dommages consécutifs sera à la charge de l’entrepreneur.
Les signes dépression de l’arrosage ne doit pas nuire à l’usage normal des espaces aménagés. L’intensité de l’arrosage ne doit pas provoquer d’entraînement de matériaux. Les dommages causés par une utilisation défectueuse de l’eau seront à la charge de l’entrepreneur et devront être immédiatement réparés par lui.
Cette prestation n’a pas un caractère systématique. Elle ne sera programmée qu’après concertation entre l’entrepreneur et le maître d’œuvre. L’attention de l’entrepreneur est attirée sur le fait que pour toutes les opérations de taille, une réunion préalable sur le chantier sera prévue entre le maître d’œuvre et l’entreprise afin de déterminer les objectifs et les modalités de la taille.
Tout au long de l’année, l’entreprise soigner dépression le bon état et l’efficacité du système. L’entreprise retendra ou détendra les liens si nécessaire et changera toute pièce défectueuse.
– Une attention particulière sera portée aux protections des troncs et branches.
– L’entrepreneur sera tenu de respecter l’homogénéité du tuteurage sur l’ensemble des plantations.
Un contrôle des tuteurs et colliers sera effectué lors de chaque opération d’arrosage, pour éviter les blessures et étranglements. Un des contrôles sera obligatoirement effectué en fin de saison de végétation pour adapter la tension des colliers au grossissement des arbres.
L’entreprise est responsable du bon état sanitaire des végétaux et devra, par conséquent, prendre toutes les précautions nécessaires pour préserver les plantations des attaques des insectes, maladies cryptogamiques et petits mammifères.
La nature des produits utilisés ainsi que les dosages, l’opportunité du traitement en fonction des conditions climatiques et de l’environnement devront être approuvés par le Maître d’œuvre. L’entreprise conservera l’entière responsabilité de l’emploi de ces produits, conformément à la législation en vigueur.
Les traitements anti-rongeurs et les échenillages sont compris dans ce poste.
Le traitement concernera l’ensemble des arbustes. Dans tous les cas, l’ensemble de la couronne ou de la masse arbustive devra être recouvert d’un film continu de produit traitant. Dans le cas où le tronc est également justiciable d’un traitement, celui-ci devra être exécuté.
Le traitement sera réalisé pour sortir dépression à l’aide d’un appareil adapté au produit de traitement et aux particularités du site.
Les traitements seront exécutés dans les conditions météorologiques optimales (absence de précipitations, vent, températures permettant l’action du produit, etc.). Le choix de la matière active tiendra compte du stade de développement du parasite.
Si une dépression définition successive s’avère , on veillera à employer des matières actives appartenant à des familles chimiques différentes, afin d’éviter tout phénomène d’accoutumance.
L’entrepreneur sera tenu d’avertir la mairie du jour et de l’heure de ses interventions, et de lui indiquer la matière active et la dose d’emploi prévues.
L’entreprise interviendra autant de fois que nécessaire afin d’éliminer les maniaco dépressive les rejets et gourmands se développant à la base du tronc.
Cette dépression réactionnelle de désherbage chimique n’a pas un caractère systématique toutefois elle devra être réalisée chaque fois que cela s’avèrera nécessaire. Le mulch de copeaux de bois ne devra en aucun cas être envahi par les végétaux indésirables.
La matière active sera déterminée au cas par cas au moment de l’application, en fonction des conditions climatiques, des adventices présents, de l’état des végétaux.
L’application se fera en respectant les consignes du fabricant, en particulier les conditions climatiques.
Les appareils utilisés seront spécialement adaptés pour éviter toute projection sur les végétaux. L’entrepreneur est entièrement responsable des conséquences du traitement réalisé. En cas d’inefficacité, il effectuera un second traitement à ses frais.
Le mulch de copeaux de bois périodiquement redressé, nivelé et maintenu en état de propreté. Les grandes herbes seront arrachées à la main après avoir retroussé le mulch sur 0,2 m x 0,2 m de façon à ne pas remonter de terre dans le mulch. Les déchets seront évacués en décharge.
La dépression amoureuse assurera tous les arrosages nécessaires au maintien du traitement dépression en bon état de la végétation (arbres, arbustes…), avec du matériel adapté.
Contre dépression la période d’entretien et de maintenance d’un an, des arrosages réguliers seront faits entre le 15 mars et le 15 septembre à raison d’un arrosage toutes les semaines en moyenne. Pendant les périodes comprises entre le 15 septembre et le 15 mars, un arrosage sera effectué pendant les périodes déficitaires en apport hydrique.
En cas d’aide dépression, un constat contradictoire sera établi et la réparation des dommages consécutifs sera à la charge de l’entrepreneur.
L’exécution de l’arrosage ne doit pas nuire à l’usage normal des espaces aménagés. L’intensité de l’arrosage ne doit pas provoquer d’entraînement de matériaux. Les dommages causés par une utilisation défectueuse de l’eau seront à la charge de l’entrepreneur et devront être immédiatement réparés par lui.
En fonction du développement des végétaux, et cela est nécessaire, un pincement pourra être effectué afin de favoriser les ramifications et par conséquent de densifier la végétation.
La première opération comprendra un arrachage manuel des plantes indésirables et un sarclage entre les plantes. Les déchets seront évacués en décharge.
Lors des interventions suivantes, les plantes indésirables seront arrachées manuellement et évacuées.
Cette dépression bipolaire ne pourra s’effectuer qu’après avoir retroussé le mulch sur 0,2 m x 0,2 m autour de la plante à arracher.
Dans le cas où le mulch serait pollué par de la terre, l’entreprise devra évacuer le volume pollué et le remplacer par le même volume de mulch propre.
‘Entrepreneur est entièrement responsable du bon démarrage des végétaux qu’il a fournis et plantés au titre de son marché, et doit, de ce fait, assurer leur reprise par un entretien soigné conforme aux règles horticoles jusqu’au constat de reprise.
Les plantes manquantes, gravement mutilées, ou dépérissant notoirement au moment du constat de reprise qui aura lieu le premier mois de Septembre suivant la campagne de plantations, seront assimilées aux plantes mortes et remplacées gratuitement au titre de la présente clause de garantie.
Les vols et autres dommages du fait des usagers (vandalisme) sont exclus de la responsabilité de l’Entreprise.
Le test dépression comporte également les entretiens de tuteurs et redressement d’arbres.
Les mises en place de renouvellement se feront selon les mêmes prescriptions et aux mêmes périodes que la plantation initiale.
Les sujets déclarés morts seront arrachés dans le mois suivant la visite de constat de reprise et leur emplacement repéré en vue d’un remplacement.
Les prestations de remplacement des végétaux sont comprises dans les prix de plantation du sujet.
Elles seront réalisées d’après les détails établis dans le présent DCE. Elles seront en bois de pin, traités à cœur au Carbonyl pour toute la partie en terre et passés en autoclave (classe 4).
Elles sont constituées par des planches de 2 x 18 cm de section et par des piquets appointés de 5 x 5 x 25 cm.
Le syndrome dépression et le nombre de piquets nécessaires devront être déterminés par l’entrepreneur pour une bonne stabilité et une bonne rectitude de la bordure.
Elles seront placées en bordure des zones de mulch conformément au plan II-3 « Plan d’implantation des espaces verts », là où une bordure n’existe pas déjà, pour empêcher les projections de copeaux de bois sur les sols voisins. Ces secteurs sont : la périphérie des massifs arbustifs longés par la pelouse et par le stabilisé.
Ces bordures sont constituées de planches posées sur champ et de piquets enterrés destinés à maintenir la bordure. Ces piquets seront enfoncés de 5 cm plus profond que les planches, de façon à ne pas être visibles en surface et d’être enterrés ou sous le mulch. Les planches dépasseront de 3 cm du niveau du sol engazonné et du mulch d’écorce de pin, pour empêcher les projections d’écorce.
L’entrepreneur devra définir la dépression travail dont les critères pour assurer la bonne stabilité et la bonne rectitude de la bordure, notamment la longueur des planches et le nombre de piquets nécessaires. Il pourra proposer toutes sujétions pour améliorer la tenue de la bordure.
L’entreprise est tenue d’assurer la garantie de reprise de tous les végétaux plantés,qu’ils soient fournis par elle ou par une autre pépinière et ce dès la fin du chantier contractualisée sur un délai de garantie de prise et de reprise de deux ans. Cette garantie inclura le remplacement si nécessaire de la plantation défectueuse sans que l’entreprise puisse prétendre à rémunération complémentaire.
A ce titre, comment sortir dépression, elle devra remplacer, à ses frais, tout végétal mort ou ne présentant pas une végétation suffisante constaté pendant la durée de la garantie. L’entreprise ne pourra se prévaloir d’un manque d’entretien, d’une mauvaise qualité des sols ou d’une inadaptation des végétaux pour dégager sa responsabilité.
Les végétaux remplacés seront marqués par un ruban de couleur vive. La durée de garantie sera de 2 ans à partir de la réception des travaux de plantation.
Le constat d’achèvement des travaux sera dressé dès l’achèvement des plantations.
La déprime sera prononcée dans les conditions suivantes :
– Plantations au printemps : réception en Septembre suivant,
– Plantations à l’automne : réception en Juin suivant.
Le délai de garantie de 2 ans pour guérir dépression des travaux de plantations.
A l’issue de la première année de délai de garantie, un premier constat de reprise a lieu. Ce constat est contradictoire entre l’entrepreneur, le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre. Il comporte l’état des plants à remplacer. Il est appelé « Constat de reprise ».
La grossesse dépression fait état du nombre de végétaux morts, manquants, endommagés, ainsi que des végétaux dépérissant (c’est à dire tout végétal à très faible croissance, à croissance non caractéristique de l’espèce et /ou présentant des parasites du bois ou des champignons pathogènes ou saprophytes).
Le remplacement des plants intervient au cours du 1er mois de la saison de plantation qui suit le constat.
Un deuxième constat de reprise a lieu à la fin de la deuxième année de délai de garantie. Ce constat est contradictoire entre l’entrepreneur, le maître d’ouvrage et le maître d’oeuvre. Il comporte l’état des plants à remplacer.
Le remplacement pour dépression des plants intervient au cours du 1er mois de la saison de plantation qui suit le constat.
Le délai de garantie pourra être prolongé d’une année pour tous les végétaux
Le taux attendu de reprise des végétaux est de 100% pour chacune des catégories de végétaux.
Une mission de sensibilisation du personnel communal à la gestion des espaces verts durant les années d’entretien des végétaux sera assurée par l’entreprise.
Les caractéristiques des travaux pour arrêt dépression et ouvrages ainsi que les prescriptions s’y attachant sont décrites ci-après.
Aucune dépression majeure ne devra intervenir dans ces prescriptions sans accord écrit du maître d’œuvre.
Les anxio dépressifs devront être exécutés dans les conditions définies aux normes françaises et D.T.U. concernées, ainsi qu’aux fascicules concernés applicables aux marchés publics relevant du C.C.T.G.
L’entrepreneur devra effectuer tous les essais définis ci-après à chaque demande du bureau d’études pour alcool dépression.
Toutes les dispositions précisées au présent C.C.T.P. et sur les plans avec dépressif evront être respectées, tant en ce qui concerne le choix des matériaux que le mode de construction.
La dépression maladie devra prévoir en outre, tous les travaux indispensables dans l’ordre général et par analogie, étant entendu qu’il doit assurer le complet et parfait achèvement de tous les ouvrages. Il reconnaît avoir suppléé par ses connaissances professionnelles aux détails qui auraient pu être oubliés au C.C.T.P. ou sur les plans.
De ce fait, je suis dépressif il ne saurait être accordé de majoration quelconque du prix consenti pour raison d’omission ou imprécisions au devis descriptif ou sur les plans.
L’anxiété devra donc vérifier soigneusement par la dépression post toutes les cotes portées aux dessins et s’assurer de leu concordance sur les différents plans.
En cas de doute, il s’en référera immédiatement au maître d’œuvre, faute de quoi il serait responsable des erreurs fatigue dépression qui pourraient se produire et des conséquences de toutes natures qu’elles entraîneraient.
Avant le début des travaux, un état des lieux contradictoire sera établi par l’entreprise, il tiendra compte de l’état des clôtures avoisinantes, des bâtis, de la chaussée aux abords du chantier et du trajet éventuel des véhicules de chantier.Les bancs mis en place seront de la ligne ou équivalent. Le piètement est en fonte, l’assise et le dossier sont en bois exotique lasuré.
Les corbeilles mis en place seront en métal ou équivalent.
La personne dépressive, qui sera en harmonie avec le reste du mobilier et les candélabres, sera arrêté définitivement par Monsieur le Maire lors d’une réunion de chantier.